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TD Documentation - Max

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Ion se promène Index du Forum -> Partage de cours -> Semestre 2 -> Documentation
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Alice Lune
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Messages: 82

MessagePosté le: Ven 20 Jan - 19:09 (2012)    Sujet du message: TD Documentation - Max Répondre en citant



La classification documentaire
 
Borges La bibliothèque de Babel, in Fictions
Pas de classification, aucune chance de tomber sur le livre qu’on cherche. Les titres n’ont rien à voir avec ce que l’on trouve à l’intérieur et pas ne nom d’auteurs car les auteurs n’existent pas. Le bibliothèque existe ad aeternam. Une solution envisagée : détruire les livres qui n’ont pas de sens mais cette entreprise est vouée à l’échec car le nombre de livres est trop conséquent. Cette bibliothèque est complètement inutile.
 
Le système de classement doit être pratique et permettre une recherche approximative.
Un système s’appelle la classification décimale de Dewey (CDD), inventée fin XIXème suite à un réel besoin : plus de demande, de personnes fréquentant les bibliothèques. Classification arborescente, parfois farfelue. Ex : 890 : art du spectacle et sports. Classement commun à toutes les bibliothèques de France, voir du monde.
Mais un système du XIXème est-il encore d’actualité pour le savoir d’aujourd’hui ? C’est un point de vue chrétien et occidental ethnocentré. Ce n’est pas forcément fait sciemment car le savoir a évolué. C’est un instantané de la culture disponible en Europe à l’époque. Les réformes ne changent pas les grandes classifications pour des raisons logistiques.
Il y a une subjectivité inhérente à toute classification.
Les systèmes de classement nous permettent-ils de découvrir de nouvelles sciences ?
La classification des éléments de Mendeleiev fonctionne par nombre d’électrons et poids atomique permet de déduire des éléments à partir du tableau. Il s’agit d’un classification prédictive. 
Le lien hypertexte est une sorte de classification dont l’idéal est de retrouver une unité du savoir, de supprimer les barrières entre les sciences au moyen de la recherche par mot-clef. Mais ce système n’est pas opérationnel.
 
 
Le plagiat
 
Le plagiat est une utilisation d’une tierce personne, de son travail de façon cachée pour en tirer un profit. C’est un vol de la manière d’exprimer une idée. La volonté de dissimulation est importante ainsi que la volonté délibérée de copier.
Marc Levy est un auteur plagiaire : il était lecteur pour une maison d’édition et a refusé le livre d’une femme pour le copier. Il a été condamné à des dommages et intérêts. Il a argué d’avoir rapporté plus de sous à la maison d’édition que ne l’aurait fait cette femme. Il soulève la question du statut du nom de l’auteur : il vend une couverture et non un texte.
PPDA a juste traduit l’ouvrage de référence sur Hemingway.
Michel Ouelbeck a mis des notices wikipedia dans son roman. Il soulève le problème de l’opensource : cela ne lèse personne et avantage wikipedia. Ouelbeck justifie cet emploi par le don d’une valeur littéraire à des textes « modes d’emploi ». Il se compare à Perec qui utilisait des notices d’appareils électroniques.
Platon a été accusé de plagiat très tôt, il aurait plagié Démocrite, Pythagore, Socrate. Mais ce n’est pas le même sens qu’aujourd’hui car il s’agissait d’un plagiat d’idées et non de formulation. Dire que Platon a plagié c’est le nier pour le récupérer en l’ajoutant à la doctrine pythagoricienne ou démocritéenne. Même la notion de propriété intellectuelle a changé.
 
Borges Pierre Ménard, auteur de Quichotte, in Fictions
Est-ce que l’on peut penser que deux textes identiques peuvent dire des choses différentes ?
Nous ne les percevons pas de la même manière car nous lisons toujours un texte à travers le prisme de son auteur.
 
Pierre Bayard Le plagiat par anticipation
Le nom d’auteur fonctionne comme le point d’approche privilégié à un texte. Il propose de lire les livres en procédant à une attribution erronée : Don Juan de Corneille. Sa lecture est crédible, convaincante et même enrichissante du point de vue du sens. Toute lecture est subjective face à un texte et le modifie.
Pourquoi donner un prisme historique à un texte avant de l’étudier ? Bayard propose la théorie du plagiat par anticipation : c’est l’auteur ancien qui a plagié le récent. Si un texte est un ensemble de mots, on peut écrire n’importe quel livre avec un dictionnaire et une grammaire donc les auteurs ne sont plus propriétaires de leurs écrits. Mais le temps pose problème, le plagiat par anticipation est impossible dans un temps linéaire mais pas dans un temps cyclique. Remettre en cause notre conception du temps pour une théorie littéraire est complètement contre-intuitif. Ex : Maupassant écrit avant Proust l’idée de la réminiscence qui est typiquement proustienne. Pour légitimer ce plagiat, il faut se fier à l’importance de l’œuvre : on retient le texte de Maupassant grâce à sa lecture proustienne.
Tout ouvrage est lu en fonction des textes postérieurs car nous avons besoin de continuité. Nous ne lisons jamais une seule œuvre mais plein en même temps, ce qui simplifie la mémorisation. Nous réfléchissons de manière dynamique en créant des liens.
 
Si un événement est ce qui arrive à un instant T et est susceptible d’être décrit pas un énoncé, le nombre de mots étant fini, le nombre d’événements possibles est également fini. On peut donc assister à un retour des événements. Un vocabulaire infini est inimaginable car la compréhension ne serait plus possible, chaque objet particulier ayant un nom propre.
Problème : L’événement est irréductible au langage et son énoncé est toujours une généralité, pouvant d’appliquer à deux événements différents.
 
Leibniz L’horizon de la doctrine humaine
L’humanité va-t-elle évoluer indéfiniment ou alors un jour tout aura été dit et des hommes pourront tout savoir ? Leibniz envisage de répondre à cette question de manière mathématique. Il envisage des mots de 1 à 31 lettres. Il veut trouver le nombre de livres possibles. Au début de l’humanité on a pu produire beaucoup de connaissances d’un coup car rien n’avait encore été dit. Mais au bout d’un moment : raréfaction et produire de la nouveauté devient difficile. Leibniz ajoute des limitations : un livre très peu différent d’un autre n’a aucun intérêt, une antithèse d’une vérité est forcément fausse.
Principe de raison suffisante : chaque chose a une raison, une cause, le passé est une gigantesque cause du présent donc le temps cyclique est impossible car un temps ne peut être cause d’une origine. Si des actes se ressemblent, il ne se répètent pas. Leibniz est progressiste.
Il faut raisonner en terme de mondes possibles : si les mots ne peuvent saisir les événements, c’est qu’il y a de l’infini entre deux points : toujours de la place entre deux choses pour l’émergence d’autre chose dans ce monde infini.
 
 
 
Le sens, la signification
 
Borges La bibliothèque de Babel
« Les livres ne veulent rien dire mais ont un sens. » : Notion de volonté. Ici, pas d’auteur pour signifier quelque chose. Si cet ouvrage a un sens, c’est pas rencontre fortuite entre un bibliothécaire qui connaît un langage et un livre dans ce langage.
Détruire des livres pour ne conserver que ceux qui ont du sens : entreprise infinitésimale et même si ça marchait, tous les livres finiraient pas être détruits car les bibliothécaires ne parlent pas le même langage.
Tous les ouvrages sont possibles donc même ceux qui sont une traduction entre des langues inconnues et des langues connues ainsi que ceux qui contredisent ces traductions : dissolution totale du sens. Les livres veulent tout et rien dire.
Même un livre qui expliquerait tout le monde et sa signification pourrait trouver sa réfutation.
De plus, La Bibliothèque de Babel est un ouvrage impossible :
- « un dialecte lituanien mêlé d’arabe » : pas de Lituanie dans ce monde.
- « des sortes de fruits sphériques appelés lampes » : pas de fruits dans ce monde.
C’est une inversion de la manière classique d’expliquer les choses : définir quelque chose par autre chose qui n’appartient pas à ce monde.
Donc soit la nouvelle de Borges n’a pas du tout ce sens là, nous n’avons pas accès au sens réel des mots, soit ce texte n’a aucun sens puisqu’il est une combinaison de la bibliothèque de Babel, que ne peuvent comprendre les bibliothécaires.
 
Critique du Cogito chez Nietzsche
Présupposés de Descartes : Quelque chose pense, le Je est la cause de la pensée. Problème : la pensée émerge d’elle même et n’est pas fruit d’un vouloir. L’erreur de Descartes est de penser une substance pensante séparée du corps et dire « Je pense », c’est de la grammaire, une fiction. C’est une erreur liée au langage (erreur saine) mais pour être dans le vrai, il faut abandonner l’illusion du langage, le fait qu’un concept englobe une seule idée déterminée.
 
 
La non-lecture
 
Pierre Bayard Comment parler des livres que l’on a pas lu ?
Quand on lit, on sélectionne, des passages, le sens. Lire un livre c’est ne pas lire tous les autres. C’est aussi commencer par en lire un. Comment créer une bibliothèque collective (ensemble des savoirs disponibles) quand personne ne connaît tous les livres ?
Dire qu’on a lu un livre ne peut être qu’une métonymie.
 
Musil L’homme sans qualités, chapitre 100
Le général Chloum est amoureux de Diotime et veut lui apporter l’idéal rédempteur sur un plateau. Il décide d’aller dans une bibliothèque pour lire tous les livres, à raison d’un livre par jour. Mais la bibliothèque possède 1 300 000 ouvrages. Il faudrait 10 000 ans pour tout lire. Le bibliothécaire connaît et aime les livre mais n’en a lu aucun, seulement la couverture, le synopsis et le sommaire. Il n’a besoin de connaître que l’articulation entre les livres.
 
Connaître un livre peut être en entendre parler, le voir dans une librairie.
Valery montre qu’on ne peut connaître une œuvre par son auteur, seul le texte compte. Son discours d’entrée à l’Académie française insulte cyniquement Anatole France à qui il succède, sans le citer aucune fois.
Une hypocrisie s’installe, tout le monde fait comme si on avait lu tous les ouvrages intégralement.
De plus, processus d’oubli face à la littérature. A un certain moment, tout livre redevient livre non plus ou livre seulement parcouru. Il faut donc envisager notre rapport aux livres avec modestie.
 
Montaigne Essais II
Montaigne explique qu’il ne retient absolument rien. « Je suis homme de nulle rétention » et prend alors systématiquement des notes sur les dernières pages des livres. Il oublie aussi ce qu’il a écrit.
 
 
Personnages littéraires – Personnages historiques
 
Leibniz Théocidée I, 7
« Dieu est la première raison des choses ». Preuve : dans le monde, les choses sont bornées mais auraient pu prendre d’autres limites, avoir d’autres formes. Si les choses sont limitées et contingente, elles ne sont pas cause de leur existence ni de celle des autres choses. Il faut donc chercher la cause de l’existence des choses dans ce qui porte sa propre nécessité : il est nécessaire qu’un individu nécessaire existe, un dieu créateur, transcendant, cause de lui-même et de tout. Dieu a donc créé le monde mais ce monde aurait pu être autre d’une infinité de façons car il est contingent. Comme Dieu ne fait rien sans raison, notre monde est le meilleur des mondes possibles. Si des mondes étaient égaux, Dieu les auraient tous créé ou aucun. Sa position est difficilement soutenable car on peut lui objecter que dans le meilleur des mondes possibles, il y a du mal. Leibniz répond que le meilleur des mondes possibles n’est pas celui où toutes les parties sont optimales mais les éléments mauvais participent à la perfection du tout. Le meilleur tout prime sur le meilleur particulier.
Les mondes s’organisent donc en une pyramide sans base (pas de pire monde possible mais une infinité de mondes hiérarchisés).
 
Cette position n’est pas du tout spinoziste car Spinoza pense le monde nécessaire : tout ce qui est possible arrivera un jour. Leibniz réfute Spinoza en affirmant que si quelques mondes existeront, ils seront forcément non-contradictoires. Ex : Les vérités mathématiques sont nécessaire donc il n’y a pas d’autre monde existant qui a des vérités différentes.
Spinoza pense que les romans sont des états passés, présents ou passés du monde. Leibniz réfute en affirmant que les romans ne sont que des mondes possibles.
Le libre-arbitre existe chez Leibniz en tant qu’une expérience perpétuelle de la contingence : penser que l’autrement aurait pu être possible.
La théorie de Leibniz où un seul monde existe, le meilleur, et les autres sont possibles est une théorie d’actualité absolue, qui s’oppose à une théorie d’indexicalité de l’actualité que l’on trouve chez Lewis.
 
Lewis, Truth in Fiction
Lewis pense que l’existence n’est pas une propriété que l’on ajoute à un monde mais un rapport entre nous et le monde. Chez Leibniz, la dichotomie est très forte entre les mondes existant et les mondes possibles. Pour Lewis, les êtres existent dans leur monde. Tous les mondes logiquement concevables sont possibles et non hiérarchisés. Pour moi, mon monde est existant et tous les autres sont possibles. Pour un autre, son monde existe et le mien est possible. Dans ce cas, le « Je » est un indexical : un mot dont le référent varie en fonction du contexte d’énonciation. Lewis fait donc une synthèse entre Leibniz et Spinoza.
Ces observations à propos des personnages de romans fonctionne également pour les personnages historiques.
« Je veux bien croire à la théorie des mondes possibles mais je veux qu’on me dise quel bus prendre et à quelle distance c’est du centre ville » Woody Allen
Chez Leibniz, les mondes prétendent à l’existence.
Chez Lewis, l’existence n’est plus une propriété.
Incompossibilité : Exclusion métaphysique entre deux individus.
Chez Leibniz, un roman est l’intrusion de l’incompossible dans notre monde, l’histoire vraie d’un monde possible. Le roman est ainsi toujours historique dans son essence.
L’histoire est la relation des faits du monde dans lequel nous sommes. Lire un livre d’histoire est donc comme lire un roman qui décrit un faisceau de mondes.
Pour Leibniz, un individu est un certain nombre de prédicats appartenant à un sujet, nous pouvons donc vivre dans un certain nombre de mondes possibles (Théocidée 412 à 417).
Pour Lewis, un autre moi dans un autre monde n’est qu’une contrepartie = celui qui me ressemble le plus dans un autre monde.
 
Dire quelque chose de vrai est-il illusoire ? Les postulat ne pourrait que se rapprocher du vrai.
Ex : Un monde n’obéissant qu’à la physique de Copernic est proche du notre. Un monde obéissant à la physique quantique et relativiste l’est encore plus. Mais aucun modèle ne peut décrire parfaitement notre monde. La vérité n’est jamais absolue mais toujours de plus en lus proche d’une compréhension de notre monde.
 
Jaques Bonnet Des bibliothèques pleines de fantômes
Le rapport auteurs / personnages fictifs est ambigu. L’auteur est plus ou moins fictif car peut être inconnu, sa vie peut être inconnue, son existence douteuse ou l’attribution de ces œuvres douteuse. On le connaît donc moins bien que son personnage. Les auteurs ont moins d’existence et sont dépassés par leurs œuvres.
 
 
La censure
 
La censure est le fait d’empêcher un tiers de s’exprimer par un enfermement de la personne, une suppression de ses écrits.
 
Platon République, Les lois
Culture étatique théorisée. Expulsions de poètes de la cité idéale car ils sont menés par leurs passions. Seuls les artistes d’Etat sont tolérés car font des poèmes sur les allégories validées par l’Etat. Cette censure est justifiée par l’idéal de vérité.
 
L’inquisition est une censure de la religion, le bras armé de l’Eglise.
La censure existe toujours, au nom de la décence.
Rose bonbon est un mauvais livre qui a été interdit car proposait de vivre de l’intérieur la vie d’un pédophile. On ne dit pas « censuré » mais « retiré de la vente ». Cette censure est morale ou politique. Elle peut servir à créer des exemples médiatiques.
 Montaigne a été censuré partiellement, on badigeonnait certaines pages de goudron.
A la télé, certains mots sont censuré par un « bip », seul car où on utilise le mot « censure ».
 
Foucault Surveiller et punir
Foucault expose le Panoptique de Bentham = modèle de prison où chaque détenu peut être vu à chaque instant, ou pas mais n’en sait rien. Les détenus autocensurent leurs actions.
Foucault applique ce modèle aux sociétés où on assiste à une autorégulation par rapport à un calcul irrationnel de risque, lié à la crainte de la sanction qui devient un moteur pour nos actions.
 
Une autre forme d’autocensure pullule à l’université : répondre aux sujets d’examen de manière scolaire sans dire ce qu’on pense pour obtenir ses examens, dans un but intéressé qui vaut beaucoup plus pour nous que notre rapport à la vérité. Il faut prendre du recul face à notre pratique.
Ce discours est transposable à la télévision. Sur la télévision de Bourdieu montre que l’information est hiérarchisée en fonction de la couleur politique de  la chaîne, les privilèges de l’Etat, le besoin de faire de l’audimat et donc du bénéfice. Cela peut se traduire sous la forme d’une censure directe de l’employeur ou bien une autocensure.
 
Salmon Storytelling Saison 1
Le Narativ Turn aux USA est la naissance de la narration dans le cadre de la gestion d’entreprise. La politique nous raconte et nous vend une histoire. La publicité en est une manifestation : elles racontent une histoire dont nous allons faire partie si nous achetons le produit.
Le début de ce courrant en politique se fait avec Reagan en politique. Les politiques créent des storylines, des récits qui expliquent la politique en e basant sur des faits divers suivis.
Ex : Fait divers qui entre dans le cadre d’une ligne narrative qui amène à réformer la justice. Cette stratégie consiste à taper sur l’émotivité, une information basée sur le pathos qui demande notre réaction.
Ex : La présidentielle de 2007 n’avait aucun fond, juste une histoire avec des protagonistes.
Le temps de la réflexion n’est plus le temps de l’information.
Le directeur de la communication de George Bush dit « Vous croyez observer la réalité mais vous ne faites que décrire des histoires que l’on crée sans cesse pour vous ».
L’administration Bush envoyait des faux journalistes à la NASA pour intercepter les allusions au Big Bang.
Nous n’avons alors plus aucun accès au monde tel qu’il est mais à la narration du monde tel qu’on nous le propose.
La solution est de prendre le temps de la réflexion.
_________________
Fulek fulek !
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MessagePosté le: Ven 20 Jan - 19:09 (2012)    Sujet du message: Publicité

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